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Marche anti-avortement au Cameroun

L'archevêque de Douala (au sud du pays), le cardinal Christian Tumi, et des milliers de personnes ont marché aujourd'hui dans cette ville contre l'avortement médicalisé à l'appel de l'Eglise catholique du Cameroun. La manifestation, encadrée par la police, s'est déroulée sans incidents et a rassemblé quelque 20.000 personnes, selon l'archidiocèse de Douala, à l'origine de la marche.

Les camerounais défilent contre le protocole de Maputo

Christian cardinal Tumi à confirmé ce jeudi sur Equinoxe TV que les fidèles de son son archidiocèse organisent ce samedi une manifestation contre la ratification par le Cameroun du protocole de Maputo. Ce texte ratifié par le chef de l'Etat fin mai est dangereux , a soutenu le prélat. Il promeut l'avortement et l'homosexualité , selon lui.

Samedi , les chrétiens catholiques entendent organiser des processions à partir de toutes les paroisses pour converger au siège du diocèse à bonadibong où le cardinal tiendra un discours sur le protocole à problème. "Si la police ne nous provoque pas tout se passera bien", a dit le cardinal qui précise que l'église à Douala organise une manifestation pacifique.

Source : yondjeu

Les évêques camerounais condamnent le recours à "l'avortement médicalisé"

Les évêques camerounais ont dénoncé la possibilité de recourir à "l'avortement médicalisé", offerte par le protocole de Maputo, un texte sur les droits des femmes ratifié en mai par le Cameroun, dans une déclaration reçue lundi par l'AFP à Yaoundé.

Cameroun : des étudiants en médecine pratiquent des avortements clandestins

Les opérations se déroulent très souvent dans leurs chambres du quartier Bonamoussadi. Les interruptions volontaires de grossesses (Ivg) se pratiquent dans des chambres du quartier estudiantin appelé Bonamoussadji. Les pratiquants seraient, selon les habitants de la Cité, des étudiants de sixième année de la Faculté de médecine et de sciences biomédicales de Yaoundé I.

Pour le Cameroun, "l'avortement est un meurtre"

La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) va se tenir bientôt à Genève. Cet organe des Nations Unies enquête sur huit pays dont le Cameroun et a envoyé des questionnaires portant notamment sur l’avortement. Le CEDAW s’est vu répondre par le  Cameroun que «l’avortement est un meurtre». Cet organe controversé est accusé de faire pressions sur les pays pour rendre les législations sur l’avortement plus libérales, alors qu’il n’est censé que donner des avis.

 

Le Cameroun a ainsi déclaré que l’avortement « est montré comme une liberté, sans mentionner que cette liberté exercée par la femme se fait au détriment de celle de l’enfant ». La réponse inclus aussi les risques physiques liés à l’avortement, le Cameroun se refusant à tout avortement qui ne serait pas fait dans le but de sauver la vie de la mère. Dans sa réponse acide, le Cameroun a aussi demandé à la convention de « penser un moment à l’angoisse de nombreux couples qui n’ont pas d’enfants ; de penser aux milliers d’hommes et de femmes qui, malgré leur existence matérielle confortable désirent désespérément avoir un enfant ». le comité doit aussi étudier la situation de l’Arménie, de l’Allemagne, du Gatemala, de Haïti, de la Libye et du Rouanda.

 

Source : LifeSiteNews

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