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Interruption volontaire de grossesse en Afrique : des femmes mariées aussi

 Elles sont nombreuses à Bamako, les épouses qui s’adonnent à cette pratique sans l’avis de leurs conjoints. Les interruptions volontaires de grossesse ou IVG représentent un phénomène sociétal qui se déroule très souvent dans des conditions de clandestinité. Dans notre pays, l’avortement reste copieusement mal perçu compte tenu de notre culture, nos traditions, nos religions entre autres. Toutefois, la réalité sociale est tout autre et la pratique illégale est très courante dans notre pays.

Afrique : appel à l’adoption de lois sur «l’avortement sécurisé» dans les Etats membres

Les ministres de la Santé de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ont appelé à l’adoption de lois sur «l’avortement sécurisé» dans les Etats membres.Cet appel à l’adoption de lois dans l’espace Cedeao a été lancé, le lundi 23 octobre dernier, dans un communiqué publié après la première Assemblée générale extraordinaire des ministres de la Santé de la CEDEAO. Cette Assemblée générale s’est tenue le week-end qui a précédé cette date à Obudu, dans l’Etat de Cross River au sud-est du Nigeria.

Dans le communiqué publié dans la capitale nigériane, Abuja, les ministres ont indiqué que ces lois sur l’avortement «refléteront le contexte social» des Etats membres de la CEDEAO.

L’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS, un organisme spécialisé de la CEDEAO créé le 9 juillet 1987 pour assurer aux populations de la sous région une bonne couverture sanitaire) a été sollicité pour identifier "les meilleures pratiques en matière de santé maternelle, néonatale et infantile et les diffuser dans les Etats membres".
 

Source : Malikoundra

Ile Maurice : pas suffisamment de propositions estime gouvernement

Suite au débat qu’il a ouvert sur l’avortement, le ministère des Droits de la Femme a reçu 17 propositions. La loi régissant l’avortement, datée de 1838, sera-t-elle maintenue, amendée ou est-ce qu’une nouvelle loi la remplacera? La question reste posée.

Auparavant, le ministère des Droits de la Femme avait fixé une date limite, le 31 mai 2009, pour recueillir ces soumissions. Mais à l’échéance, déception…

Marche anti-avortement au Cameroun

L'archevêque de Douala (au sud du pays), le cardinal Christian Tumi, et des milliers de personnes ont marché aujourd'hui dans cette ville contre l'avortement médicalisé à l'appel de l'Eglise catholique du Cameroun. La manifestation, encadrée par la police, s'est déroulée sans incidents et a rassemblé quelque 20.000 personnes, selon l'archidiocèse de Douala, à l'origine de la marche.

Les camerounais défilent contre le protocole de Maputo

Christian cardinal Tumi à confirmé ce jeudi sur Equinoxe TV que les fidèles de son son archidiocèse organisent ce samedi une manifestation contre la ratification par le Cameroun du protocole de Maputo. Ce texte ratifié par le chef de l'Etat fin mai est dangereux , a soutenu le prélat. Il promeut l'avortement et l'homosexualité , selon lui.

Samedi , les chrétiens catholiques entendent organiser des processions à partir de toutes les paroisses pour converger au siège du diocèse à bonadibong où le cardinal tiendra un discours sur le protocole à problème. "Si la police ne nous provoque pas tout se passera bien", a dit le cardinal qui précise que l'église à Douala organise une manifestation pacifique.

Source : yondjeu

Cameroun : des étudiants en médecine pratiquent des avortements clandestins

Les opérations se déroulent très souvent dans leurs chambres du quartier Bonamoussadi. Les interruptions volontaires de grossesses (Ivg) se pratiquent dans des chambres du quartier estudiantin appelé Bonamoussadji. Les pratiquants seraient, selon les habitants de la Cité, des étudiants de sixième année de la Faculté de médecine et de sciences biomédicales de Yaoundé I.

Dépénalisation de l'avortement à l'île Maurice : le débat s'amplifie

Le débat autour de la dépénalisation de l’avortement s’amplifie. Les pros et les anti engagent des actions pour sensibiliser les autorités sur leurs positions respectives.

Pour le Cameroun, "l'avortement est un meurtre"

La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) va se tenir bientôt à Genève. Cet organe des Nations Unies enquête sur huit pays dont le Cameroun et a envoyé des questionnaires portant notamment sur l’avortement. Le CEDAW s’est vu répondre par le  Cameroun que «l’avortement est un meurtre». Cet organe controversé est accusé de faire pressions sur les pays pour rendre les législations sur l’avortement plus libérales, alors qu’il n’est censé que donner des avis.

 

Le Cameroun a ainsi déclaré que l’avortement « est montré comme une liberté, sans mentionner que cette liberté exercée par la femme se fait au détriment de celle de l’enfant ». La réponse inclus aussi les risques physiques liés à l’avortement, le Cameroun se refusant à tout avortement qui ne serait pas fait dans le but de sauver la vie de la mère. Dans sa réponse acide, le Cameroun a aussi demandé à la convention de « penser un moment à l’angoisse de nombreux couples qui n’ont pas d’enfants ; de penser aux milliers d’hommes et de femmes qui, malgré leur existence matérielle confortable désirent désespérément avoir un enfant ». le comité doit aussi étudier la situation de l’Arménie, de l’Allemagne, du Gatemala, de Haïti, de la Libye et du Rouanda.

 

Source : LifeSiteNews

Ces bonnes vielles méthodes de désinformation

Jacquie, 15 ans, enceinte de six mois meurt d'un avortement

Congo en afriqueUne jeune fille de 15 ans répondant au nom de Jacquie, pré-finaliste des humanités d'une école de la place et habitant la commune de Lemba, à Kinshasa a trouvé la mort dernièrement, des suites d'un avortement provoqué d'une grossesse de 6 mois, a-t-on, appris, le week-end à l'ACP. Selon la source, la jeunesse fille qui avait remarqué l'arrêt de son cycle de menstruation a été informé de sa grossesse après un test auprès d'un médecin.

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