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Prière anti-IVG sous tension devant l'hôpital Tenon

Samedi matin, 10h30. Aux abords du square Edouard Vaillant (XXe arrondissement de Paris), des mégaphones crépitent et viennent troubler la tranquillité du marché installé rue de Chine. Près de 200 manifestants se sont massés devant la grille de l'hôpital Tenon à l'appel du Collectif Tenon. La raison de ce rassemblement : lutter contre un groupe de catholiques, SOS Tout-petits, venu remettre en cause la réouverture du centre IVG de l'hôpital au mois d'avril.

Paris : les militant de SOS-tout-petits bientôt "assiégés" de nouveau ?

Le site Alternativelibertaire.org revient sur les évènement qui ont émaillés la manifestation de l'association SOS tout-petits venus prier contre l'avortement devant l'hôpital de Tenon à Paris dans le Xe arrondissement. L'association entendait ainsi protester contre la réouverture du centre d'interruption volontaire de grossesse (CIVG) obtenue par un collectif d'associations majoritairement féministes. La première d'une série de quatre manifestations.

Ainsi, considérant cette association comme une "menace", revenant sur les "deux cent personnes" le 17 septembre dernier "pour barrer la route aux intégristes et les chasser". Les manifestant s'en prennent à la police et au gouvernement qui a pourtant réouvert le centre en dénonçant une "complicité des autorités". Ainsi, les CRS, selon la même source, auraient été obligés de charger plusieurs fois pour défendre la trentaine de militant de SOS tout-petits sous la "pression" du collectif.

Le site appelle désormais à une nouvelle mobilisation demain 15 octobre.

Source : http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article4437

Prière publique tendue à Toulouse

Le rassemblement organisé à Toulouse, comme dans une trentaine de villes en France par l'association anti-avortement SOS Tout-petits, une association catholique traditionnaliste a été tendu. Concrètement, une trentaine de jeunes d'une vingtaine d'années, dont une douzaine de filles, ont prié, à genoux, sur le parvis de la cathédrale Saint-Étienne, sous les quolibets et les chants de nombreux manifestants, des militants du Planning familial, des partis de gauche, de divers syndicats… Chaque camp étant séparé par un cordon de policiers. Autorisés à prier pendant une heure, le petit groupe a demandé dix minutes de plus. D'où un énervement côté manifestants et un petit accrochage avec les policiers. Vers 15 h 15, sous bonne protection, les anti-IVG se sont retirés, via la rue Fermat. Sur le parvis déserté voletaient alors des préservatifs gonflés comme des baudruches.

S'il parle peu de lui, Marcel détaille ses convictions : « On vient prier pour la vie, contre l'avortement. Quand on autorise une mère à détruire une vie, toutes les autres valeurs s'écroulent. » Marcel place son combat sous l'égide de la religion. Et y voit la lutte « du bien contre le mal ». « Je ne représente pas le bien, précise-t-il, mais je sais où il est et j'y adhère. » « On n'est pas des bigots, se défend-il. On aime s'amuser. » « L'avortement n'est pas une vraie liberté », estime à ses côtés Pierre, 21 ans, étudiant en génie civil, et croyant. « Nous sommes parfois d'une même chapelle et nous nous sommes passés le mot entre cathos », explique Bertrand, 23 ans, qui vient de terminer un BTS de compta-gestion.

Source : La dépêche

Chapelet contre l'avortement sous les insultes à Bordeaux

Le « chapelet pour la Vie » organisé par l’association catholique, Sos Tout Petits, a été très animé à Bordeaux. Plusieurs dizaines de militants d’extrême gauche, menés par le NPA, des associations féministes et des marginaux regroupés sous la banderole « Burdigala anti-fa »  se sont mis à insulter les familles à genoux. De même pour les autres manifestations qui étaient organisées à Paris, Nante, Poitier, Grenoble...

L'UNEF de science-po appelle à "perturber" un rassemblement anti-avortement

L'UNEF Sciences Po a appelé à "perturber" samedi une manifestation de catholiques « CHAPELET POUR LA VIE », qui dénonce le droit à l'avortement. La contre-manifestation a été appelée à l'initiative du collectir "Ovaires et contre tout".Ce contre-rassemblement est organisé à l'initiative du Collectif "Ovaires et Contre Tout" dont voici le communiqué :

La manifestation est en fait organsiée par la branche bordelaise de ll'association SOS Tout-Petit.

Source : Unef Science-Po Bordeaux

SOS tout-petits "récalcitrant"

Le Figaro dédie un long article à l'explosion du nombre de manifestations à Paris. Le Figaro note que lors du premier trimestre, le nombre des manifestations sauvages a explosé de 62% dans la capitale, passant 187 à 303. Soit presque deux par jour et note que les militants anti-avortement de SOS tout-petits figurent parmi les plus «récalcitrants».

Source : LeFigaro

Violences contre les prières publiques de l'association SOS Tout-Petits

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