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Le nombre d'IMG en hausse de 10% en France pour 2006

Rapport en France : l'accompagnement psychologique des femmes déplorable

Dans un récent rapport, le DESS (la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) montre que l'accompagnement des femmes par rapport à l'IVG est déplorable en France. Ainsi, selon le rapport "l'accompagnement psychologique n'est pas encore généralisé". 16% des structures qui ne proposent aucun rendez-vous avant l'IVG aux femmes. L'entretien post-IVG, uniquement obligatoire pour les mineurs est encore plus rarement proposé aux femmes majeures. Plus inquiétant, pour le personnel réalisant les entretien psychologiques, les conseillères conjugales arrivent en première position, avant les psychologues et très loin devant les médecins qui pourtant la pratique.

IMG : malaise à l'hôpital et eugénisme anténatal

 Dans le mensuel La Nef de février 2012, Pierre-Olivier Arduin rapporte les résultats d'une enquête de terrain conduite dans un grand centre hospitalier français, qui révèlent que "l'interruption médicale de grossesse (IMG), bien que légale depuis 35 ans, est vécue comme "un geste à la limite du tolérable" par des médecins et des sages-femmes qui en approuvent pourtant le principe et l'effectuent régulièrement dans leurs services respectifs".

Deuil difficile après une "interruption médicale de grossesse"

Un article de Libération intitulé "A la mémoire des enfants qui n'auront pas vécu" aborde le  le deuil périnatal, qu'il s'agisse d'enfants morts-nés, mais aussi d'enfants victime d'une "interruption médicale de grossesse tardive": sujet "entouré de silence et de tabou".

IMG : cas de conscience chez les médecins

L'Hôpital Robert Debré à Paris évoque les cas de consciences auxquels sont confrontés les médecins quand ils doivent  déterminer si les foetus dont on leur a soumis l'examen, présentent une affection d'une "particulière gravité" justifiant un avortement. Dans le cadre de sa case documentaire "Infrarouge", France 2 a abordé la question dans un documentaire réalisé par Karim Miské "Un choix pour la vie". Ce dernier évoque "une loi dont les termes ouvrent sur un questionnement philosophique abyssal" : "doit-on faire naître un enfant qui a 10% de risques de présenter un retard mental?" Comment décider de la gravité d'un handicap? Où sont les limites? La relation médecin-patient s'avère cruciale et devrait être permanente.

Procès contre un hôpital pour refus d'IMG

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