Etudes scientifiques

Les vaccins à base de foetus avortés

Alors que l'on parle de vaccins pour la pandémie de la grippe H1N1, il est intéressant de rappeler que de nombreux vaccins sont élaborés à partir de foetus avortés.

Déjà en 2005 l'académie pontificale avait déjà dénoncé cette pratique et réalisé une liste de vaccins utilisant des cellules de foetus avortés.

Recrudescence des avortements médicamenteux réalisées par les femmes sur elles-mêmes

 Une étude sur la télémédecine appliquée à l'IVG médicamenteuse à domicile a été publiée fin septembre 2011 dans ACTA Obstetricia et Gynecologica Scandinavica, la revue de la Nordic Federation of Societies of Obstetrics and Gynecology. 

Avortements suite à des erreurs de Diagnostics

Le 13 octobre 2011, la revue Ultrasound in Obstetrics and Gynecology* a publié la synthèse d’études, réalisées par des chercheurs britanniques, sur les trop nombreuses erreurs de diagnostics prénatals (DPN) qui conduisent à des interruptions de grossesse (IVG). Si les directives varient et si les critères qui permettent de détecter une grossesse dite "à risque" diffèrent d’un pays à l’autre, les chercheurs ont estimé qu’il pourrait y avoir près de 400 erreurs de diagnostic chaque année, rien qu’au Royaume-Uni.

L'avortement chimique entraîne plus de complications

C'est le constat fait en Australie au terme d'une étude grandeur nature des suites d'avortements chirurgicaux et chimiques réalisés en 2009 et 2010 dans le South Australia. L'information devrait jeter le discrédit sur le message promotionnel des diffuseurs du RU-486 qui vantent l'avortement chimique comme étant plus « sûr » – comme l'explique le journal The Australian.

L'implication des parents fait baisser le nombre d'avortements

Une nouvelle aux Etats Unis étude montre que les avortements ont baissé de 15% aux États-Unis grâce au support de lois qui demandent une implication des parents avant que les enfants mineurs n'optent pour cette possibilité.

Privés de femmes, les hommes vivent moins longtemps

Dans certains pays très peuplés, comme l’Inde et la Chine, les démographes observent un déséquilibre croissant du sex-ratio, la proportion des hommes étant supérieure à celle des femmes. Ce phénomène est pour l’essentiel la conséquence des politiques visant à la réduction de la natalité associées aux techniques de détermination du sexe avant la naissance et à la pratique de l’avortement (ou de l’infanticide).

Un travail original publié dans la revue Demography  et repris par The Economist  met pour la première fois en lumière une conséquence inattendue, de nature médicale cette fois. Ce travail a été mené par une équipe dirigée par le Dr  Nicholas Christakis (Harvard Medical School, Boston). Les résultats statistiques sont là, significatifs nous disent les chercheurs: plus l’environnement féminin était pauvre, plus le risque de mourir jeune était élevé.

Source : Slate.fr

Lien entre avortement et naissance prématurée : une nouvelle étude confirme

Steven Ertelt de LifeNews cite un nouveau rapport paru dans la prestigieuse revue, American Journal of Obstetrics and Gynecology, qui vient confirmer des données antérieures : selon son auteur, Dr Jay Iams, « contrairement à la croyance générale, des études basées sur la population ont établi que les avortements volontaires pendant les 1er et 2e trimestres sont associés à une augmentation très petite, mais apparemment réel, du risque de naissance avant terme spontanée par la suite ».

L'avortement réduit-il la mortalité maternelle?

Alors que le bilan, à mi-parcours, des objectifs du millénaire pour le développement est débattu aux Nations Unies cette semaine, Chris Smith, un membre du Congrès américain, s'est adressé au sous-comité des organisations internationales du Committe on Foreign Affair. Chris Smith a cité une étude parue dans le journal britannique The Lancet en avril qui montre que le taux de mortalité maternelle aurait été surestimé par les agences de l'ONU.

Lien avortement/cancer du sein une nouvelle fois démontré

Selon une étude au Sri Lanka rapporte que les femmes ayant subi un avortement présentent trois fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres, tandis que celles qui allaitent longtemps (de 12 à 23 mois) présentent un risque moins élevé de 66,3 % par rapport au groupe témoin, un pourcentage qui augmente pour celle qui ont allaité plus longtemps au cours de leur vie.

Le fait d'avorter, indique l'étude, diminue la protection acquise grâce à l'allaitement. L'étude donne également l'avortement comme un facteur plus aggravant que le fait de fumer.

L'étude demande à être affinée cependant, notamment parce qu'il n'est pas clairement établi si les avortements comptabilisés étaient volontaires ou spontanés (fausses couches), même si les chercheurs font référence à d'autres études visant clairement l'avortement volontaire. Et qu'une de ses conclusions contredit directement de nombreuses autres études sur le sujet en suggérant qu'une première grossesse tardive est un facteur de protection.

  Source :LifeSite, traduit par leblogdejeannesmits (étude ici)

La sensibilité du foetus

"La sensibilité au toucher chez le foetus va débuter vers la septième semaine de grossesse avec une sensibilité qui apparaît au niveau de la zone qui est située autour de la bouche, puis ensuite vers la onzième semaine se développe la sensibilité au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds, et ensuite entre la quinzième et la vingtième semaine de grossesse environ va se développer chez le foetus la sensibilité sur le reste du corps, c'est à dire le tronc et les membres."

Source : Pr. Jamil Hamza, spécialiste du toucher et de la douleur foetale, Hôpital St Vincent de Paul, Paris

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