Dimanche 30 novembre 2008

Les femmes ayant été confrontées à un avortement ont un risque de développer des troubles d’ordre mental tels que la dépression ou l’anxiété, selon une nouvelle étude Néo-Zélandaise.


Les chercheurs (le Pr. David Fergusson, John Horwood et le Dr Joseph Boden), écrivant dans le « British Journal of Psychiatry », une revue scientifique anglo-saxonne de haut niveau disent être « à mi-chemin » des position des pro-vie et des pro-choix.


Ces chercheurs de l’Université de Otago ont étudié les désordres mentaux de plus de 500 femmes entre 15 et 30 ans. L’étude a montré que les femmes ayant subi un ou des avortement(s) présentaient un taux de désordres mentaux 30% plus élevé, en particulier associé à de l’anxiété ou la consommation de drogues. Au contraire aucun autre type de grossesse (même les grossesse avec fausses couches) n’a présenté de lien avec des troubles d’ordre mental.


Ces chercheurs ont estimé que l’avortement est responsable de 1,5% à 5,5% de l’ensemble des maladies mentale du groupe de femmes.


Les trois chercheurs ont écrit être conscient que leur étude aie « des implication importantes dans le débat en cours entre les pro-vie et les pro-choix sur la question des effets de l’avortement sur la santé mentale ». Professor David Fergusson, John Horwood and Dr Joseph Boden said their study had "important implications for the ongoing debates between pro-life and pro-choice advocates about the mental health effects of abortion".


Reference: "Abortion and mental health disorders: evidence from a 30-year longitudinal study" Fergusson D, Horwood LJ and Boden JM (2008) British Journal of Psychiatry, 193: 444-451


Sources : MedicalNewsToday


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publié dans : Etudes scientifiques
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