Espace témoignage-IVG : elles ont avorté, elles témoignent

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Elles témoignent dans la presse 

 

"J’ai avorté deux fois et je ne souhaite à aucune femme de vivre ça. C’est trop douloureux."

Nathalie - 35 ans - comédienne Source : Elle

 

 "J’étais groggy en sortant de l’hôpital ; j’ai mis du temps à réaliser. J’ai joué à la forte. Avant de m’effondrer en larmes en criant : “mon bébé est à la poubelle”. Ne croyez pas ceux qui vous disent : ce n’est rien du tout."

Leïla Source : L’Humanité

 

 "J’ai l’impression que je me suis tuée, j’ai tué une idée de moi. Cet enfant, je le voulais, donc ne pas l’avoir eu, c’est ne pas avoir été à la hauteur de l’humanité... J’ai l’impression que c’est la société qui m’a eue."

Lorette Thibout Source : L’avortement 20 ans après - Albin Michel

« Après l’opération, toutes pleuraient, et l’une hurlait « my baby, my baby ». C’est son petit ami qui l’avait exigé. »   Le traumatisme post-avortement, Dr Florence Allard, Jean-régis Fropo

 

« Nous étions dans les années 70. Un matin pluvieux, je me suis donc retrouvée à la gare du nord avec une quarantaine de femmes. Un car recouvert de banderoles « Notre ventre nous appartient », « MLF vaincra » nous emmena en Angleterre. Pendant tout le trajet, on a chanté à tue-tête, heureuses, on était des « femmes libérées ». Mais à la clinique […] c’était sinistre, les médecins faisaient cela à la chaîne. […] J’étais sonnée, j’avais souffert malgré l’anesthésie locale, je me sentais culpabilisée, mal dans ma peau. Au retour personne ne disait mot. Chacune gardait en elle des images de blouses blanches et de spéculum. Je crois qu’on pleurait toutes. »

Le traumatisme post-avortement, Dr Florence Allard, Jean-régis Fropo

 

 "J’ai avorté en 1996, parce que mon compagnon n’était pas prêt à assumer un enfant. Depuis, il ne s’est pas passé une journée sans que j’éprouve regrets, remords, honte et chagrin. Si je pouvais revenir en arrière, j’enverrais cet homme sur les roses et je garderais mon enfant pour l’aimer autant que j’aime maintenant ce petit garçon que je viens d’avoir et dont je suis folle. Mais il est trop tard, hélas. Alors, quand je lis que des femmes ont avorté trois ou quatre fois sans états d’âme, franchement, je regrette qu’elles aient des enfants."

Edwige Source : Elle

 

 "(...) Mon IVG a eu lieu sous anesthésie générale, elle a duré dix minutes, mais je suis resté toute la journée à l’hôpital à pleurer : j’avais perdu ma petite fille pour toujours. C’est bizarre, cette fixation que j’ai pu faire sur cet embryon de quelques semaines. C’était une fille, j’en suis sûre, elle se serait appelée Marine. Je la voyais jouer avec son grand frère et éclater de rire. En me faisant avorter, sa vie venait de s’arrêter. J’ai essayé d’analyser ce désir d’enfant avec un père qui n’existait pas. Cela ne me ressemblait pas, je rêvais d’une véritable famille unie. Mais le temps en avait décidé autrement. (...) Six mois après, j’ai toujours mal. (...) Avorter, c’est une blessure qui ne guérit jamais."

Marianne - 35 ans Source : Femme Actuelle

 

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Commentaires

Etonnant

Un site qui se veut neutre et je ne lis aucun témoignage de femme qui a très bien vécu son IVG. Et pourtant j'en connais plein !

Je veux rassurer les femmes qui en ont peur. Une IVG peut très bien se dérouler et ne laisser aucune séquelle. Tout comme une grossesse ne s'achève pas forcément dans une dépression post-partum, une IVG ne se conclut pas automatiquement par une dépression. 

Pour celles qui le choisissent l'IVG peut être une solution, une bonne solution.

Laissons les femmes choisir et soutenons-les dans leur choix.

félicitations

je vous félicite pour ce site qui montre l'ampleur de l'avortement dans le monde et en France.

les témoignages que j'ai lus reflètent bien ce que j'ai entendu des femmes ayant avortées.

Elles ont été au Planning familial où on leur a expliqué que l'avortement c'était comme aller chez le dentiste ce n'était rien et qu'il s'agissait d'un amas de cellules.

Ces jeunes femmes disaient que c'était douloureux, une disait "on m'a arraché la vie" finalement on leur avait menti...

Une de ces jeunes femmes avait eu une complication grave suite à l'IVG.

Comment en sommes nous arrivés à pousser les femmes à tuer leur propre enfant !!! Car c'est ce qui se passe dans les plannings familiaux....

Nous devons changer de mentalité et croire en la vie...

oulaa

Je viens de voir la video Mais ma parole c'est l'avortement d'un bébé pas un amas de cellules!!!

J'ai subit un curtage sous anesthesie generale a 9 semaine d'aménorrée et je n'ai eu aucunes douleur et tres peu de saignements! En meme temps qd on accouche c'est tout aussi glauque que la video presentée...meme se faire arracher une dents c'est plein de sanguinol!

Aucune deprime post IVG, le docteur etait adorable tout s'est bien passé. La question est surtout de savoir si on veut vraiment avorter! Si c'etait a refaire aucune hesitation je le referais malgre ses images.

N'oublions pas que tout cela n'est que de la biologie, ce n'est pas un bébé qu'on a dans le ventre mais un amas de cellules,qui ne reflechissent pas, ne ressentent pas d'emotions...je crois que j'ai été bien plus traumatisée par l'arrache de mes dents de sagesses en anesthesie locale!

Donc il faut dedramatiser ou alors garder l'enfant dans tous les cas etre en accors avec ses choix et arreter de se yoyotter le cerveau avec ce genre d'images parce que la chirurgie ca reste difficile a regarder pour n'importe qui sur n'importe quelle partie du corps!

Conclusion le curtage et moisn douleureux et traumatisant que le RU486 car on ne voit rien

Ce n'est pas glauque d'accoucher

Bonjour,

 

Vous dites que quand on accouche, c'est tout aussi glauque que la video présentée. Mais ce n'est pas du tout glauque d'accoucher... Mes trois accouchements ont tous été les trois plus beaux jours de ma vie, même s'ils ont été longs et douloureux !

Tant mieux si vous n'avez pas de syndrome post IVG, on ne souhaite à personne de souffrir. Quand on lit et qu'on écoute tous les témoignages de ces femmes qui vivent une souffrance énorme depuis leur IVG, ça fait mal au coeur ! Permettez-moi de vous mettre en garde contre le syndrome post IVG qui peut ressurgir dans 10, 20 ans ou même plus ! N'hésitez pas à en parler si cela vous arrive, tous les organismes sont là pour aider les femmes, et non pour juger leurs actes. 

Ce que nous réclamons, ce n'est pas qu'on interdise l'avortement en France mais qu'on puisse proposer d'autres alternatives aux femmes qui se sentent dans une impasse et qui avortent car c'est la seule issue qu'on leur propose.

Signé : un amas de cellulle non prévu par ses parents et qui a eu la chance de ne pas avoir été avorté par sa mère, pourtant très jeune à l'époque.

 

Et on parlait de la grossesse

Vous qui rappelez si bien la menace de syndrome post IVG.

Parlons des traumatismes liés à la grossesse.

Parlons des dépressions post-partum, parlons des denis de grossesse, parlons des épisiotomies, des déchirures, des hémorragies qui peuvent survenir au cours d'un accouchement, parlons du diabète gestationnel, de l'hypertension, des nausées, des vomissements, des hémoroïdes, du corps qui change définitivement, le dos cassé, etc...

Une grossesse peut être merveilleuse, un accouchement peut être merveilleux (j'ai adoré le mien), une IVG peut si ce n'est merveilleuse (je n'aurais pas cette mauvaise foi) très bien vécue et peut protéger une femme de maux bien plus douloureux.

 

Ben voyons ! Un amas de

Ben voyons ! Un amas de cellules qui seraient devenue un être humain !!

Avec des arguments comme les votres, Hitler peut revenir en paix !

Mais qu'est qu'Hitler vient faire ici ?

C'est un peu troublant cette obsession des anti-avortement pour Hitler.

Ce que je veux dire c'est que

Ce que je veux dire c'est que cette vidéo est volontairement provocatrice et ne reflète pas forcément la réalité. Cette femme a surement avortée pour des raisons de santé de l'enfant: exemple ben le coeur ne bat plus, il n'a pas de jambes , il n'a pas d'intestins, des problemes genetiques que sais-je car en france au dela de 12 semaines il s'agit d'un avortement thérapeutique.

Ca ne sert a rien de faire culpabiliser les femmes (et les hommes parce qu'on est deux ) avec ce genre d'images car visiblement cet embryon avait plus de 12 semaines...