Samedi 3 mai 2008
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Commentaires

Dans l'article sur la politique d'Obama envers l'avortement, vous semblez apprécier les "Pro Life" américains...
Alors vous, fervents défenseurs de la vie, expliquez pourquoi ces gens sont aussi pour la peine de mort ?
Commentaire n° 1 posté par GxP le 17/12/2008 à 19h32
Cet argument est en effet souvent repris. Mais le fait d'être pour la peine de mort n'enlève rien à la justesse de leur combat contre l'avortement de masse. Pour pousser la comparaison un peu loin, on pourrait dire que le fait qu'un homme soit un criminel ne lui enlève en aucun cas le mérite qu'il a pu avoir en aidant un personne âgée à traverser la rue, ou en pratiquant la charité. Je tiens de plus à souligner deux faits : d'une part tous les pro-vie américains ne sont pas forcément des militants pour la peine de mort, et les américains sont à une écrasante majorité pour la peine de mort (ce n'est donc pas une caractéristique spécifique aux pro-vie américains, mais bien à l'ensemble de la société américaine). Il ne me semble pas qu'Obama ait fait campagne contre !

Je suis personnellement opposé à la peine de mort, mais je n'entrerai pas dans cette controverse, ce site n'y étant pas dédié.

A l'inverse, il est toujours intéressant de voir les "écolo" être pour l'avortement intégral et sans limite, qui ne semble pas être spécifiquement écolo. (cf. cet article).
Réponse de Avortementivg le 17/12/2008 à 22h14
est ce que les modes de preventions sont adaptes selon l'age?
Commentaire n° 2 posté par simone le 15/12/2008 à 16h02
Quel mode de prévention ?
Je ne connaît aucun mode de prévention, exepté, et quel que soit l'âge (même très jeune)  l'information/la distribution de contraceptifs. Seul hic : la France, par exemple, est désormais l'un des pays qui utilise le plus les contraceptifs, et pourtant le nombre d'avortement n'a pas diminué.
Réponse de Avortementivg le 16/12/2008 à 09h21
quelles peuvent être les conséquences sociales de l'avortement?
Commentaire n° 3 posté par bibi le 12/12/2008 à 14h58
Question très difficile qu'il me faudrait creuser...
L'avortement a bien sûr de nombreuses conséquences sociales. On pourrait citer les conséquences sociales sur la cellule familiale et le couple. La cellule familiale se restreint, a plus de difficulté à acceuillir les bébés qui sont vus comme un fardeau, et les couples se brisent très souvent après un avortement, selon les statistiques (quand une naissance a plus pour effet de lier le couple). C'est aussi une manière différente de voir la sexualité, plaisir/désir étant dissocié de la procréation, ce que la contraception seule n'est pas parvenue à faire. Et donc des relations de couple différentes.
La vision des bébés et du commencement de la vie change.
Le regard sur la différence est aussi en grand changement : la trisomie, par exemple, est éliminée à 95%. Il est désormais possible d'avorter si le sexe de l'enfant n'est pas celui désiré (l'avortement sélectif). L'eugénisme par la sélection des êtres humains "déficients" ou "anormaux" génétiquement fait son chemin peu à peu.
Les conséquences psychologiques sur les femmes sont aussi à redouter, ainsi que les conséquences physiques liées notamment à l'infertilité, et donc à la difficulter de procréer.
La liste est longue, et je m'arrêterai là. N'hésitez pas à m'écrire à contact@avortementicg.com pour en discuter plus longuement.
Réponse de Avortementivg le 12/12/2008 à 19h12
bonjour
voila j'me presente je m'appelle ketty, et je suis etudiante infirmière en 3ème année.
en fait je travaille sur la prevention de l'ivg dans les colleges et lycées.votre site devrait être publié dans ces lieux afin de sensibiliser tous ces jeunes qui croient que l'ivg est un geste benin. certe il est très cru mais c'est la réalité.
moi j'ai appris bcp de chose, et si vous avez des nouvelles info, n'hesitez pas.
je suis de tout coeur avec vous, car une bonne prévention permetterait à nos jeunes de me "gerer l'amour". un enfant est la plus belle chose qui puisse nous arriver dans la vie, et si si si je rencontrais l'amour avec un grand A et reussir mes etudes avoir un beau métier comme celui que je suis en train de preparer je ferais encore des enfants. en effet j'en ai deux que j'aime et que j'ai désire au plus profond de mon être d'un 1er mariage et si j'avai ecouté mon connard de mari j'aurais "avorté" du 2ème. mais non il était en moi et je l'aime avec un grand A d'un amour indefinissable. j'ai subie une IMG et ca a etait pour moi un de mes pire souvenir, sinon j'ai deux garcons qui me remplissent d'amour à chaque instant de ma vie.
merci" une maman épanouie"
Commentaire n° 4 posté par legrand le 08/12/2008 à 12h15

Merci de ce témoignage. Nous nous efforçons en effet de faire connaître les dérives sur ce sujet sensible.


Réponse de Avortementivg le 12/12/2008 à 19h00
Bonsoir,

Concernant une importante recherche d'Éducation Civique, juridique et sociale (ECJS) du lycée Montgérald (Martinique), pouvez-vous donner quelques aspects législatifs et médicaux et éventuellement religieux de l'IVG ? Ceci concernant l'Union Européenne (et la France) et les Etats-Unis, avec quelques statistiques. Pourriez-vous éventuellement aussi me donner quelques arguments pour et contre l'IVG à l'échelle interationale ?

Cordialement.

Gilles
Commentaire n° 5 posté par gilles le 05/12/2008 à 15h05
Je vous invite à visiter plus en détail le site www.avortementivg.com. Vous y trouverez de nombreuses réponses.
Quelques indications pour vous aider dans cette recherche :
- Vous trouverez les risques physiologiques ici, et psychologiques ici (traumatisme post-avortement).
- Quelques informations sur les pays européens ici.
-  Les statistiques françaises ici, ainsi qu'un article qui peut vous intéresser : Des taux d'IVG inquiétants dans les départements d'outre-mer.

Argumentation : je suis encore en train d'y travailler. En voici quelques uns en bloc :

1.  Des bébés avortés après 18 semaines survivent et sont tués par injection d'un poison à base de potassium injecté dans le coeur du foetus.(cf. vidéo dans cette pahttp://www.avortementivg.com/article-20408773.html#balisege).
2.  L'avortement sélectif fait des ravages : les petites filles sont éliminées, par exemple en Inde (vidéo).
3.  Des milliers de couples ne peuvent pas avoir d'enfants. Il sont alors aidés par la science pour procréer malgré leurs problèmes (plus de 40000 chaque année), ou veulent adopter (plus de 30000 couples).

4.  Quand débute la vie (à quelle semaine de grossesse?) ? Les pro-avortement n'ont jamais pu répondre à cette question. Par conséquent, et dans le doute personne de devrait prendre le risque de tuer un être humain vivant (= homicide). Deux tentative de définition s'opposent : "dès la conception, car il y a tout le matériel génétique", et "au moment de la la naissance", ce qui ne fonctionne pas très bien car le bébé est viable (peut vivre hors de l'utérus de sa mère bien avant). On entend aussi des positions du type "à tel moment car telle partie du corps est formé", qui reste extrêmement subjectif.

Les arguments pro-avortement sont, pêle-mêle

Le droit de la femme à disposer de son corps (réponse à l'argument ici), l'IVG pour le bien de l'enfant, car sinon, il sera malheureux, c'est mieux d'être désiré (réponse à l'argument ici), le foetus est de toute façon un "amas de cellule" (réponse à l'argument ici).

- Pour les Etats-Unis, la controverse est si riche que je vous conseille de chercher dans l'Actualité Etats-Unis les information qui puisse vous intéresser (la campagne présidentielle peut-être?).

N'hésitez pas aussi à visionner l'espace vidéo !

Quant aux aspects religieux, je ne peux pas vous aider : ce site n'a en effet pas de position religieuse. En revanche, la page wikipedia sur l'avortement pourra sans doute vous aider.
Réponse de Avortementivg le 08/12/2008 à 12h12
Je voudrais savoir quels sont les risques liés aux avortements successifs et réguliers.Si par exemple une personne a eu a subir 4 IVGS en 9 mois.
Commentaire n° 6 posté par liliane le 04/12/2008 à 16h08
4 IVG en 9 mois me paraît quasi-impossible (et moralement condamnable).
Rappelons en effet que l'avortement n'est pas un moyen de contraception.

Comme le suggère ta question, les risques sont bien plus grands.
Avoir de nombreux avortements accroît considérablement les risques déjà connus, que l'on peu trouver sur ce même site ici (riques physiques) et ici (risques psychologiques).
Réponse de Avortementivg le 08/12/2008 à 11h42
Kel sont les conditions de santé a respecter apres un IVG chirurgical? Koi mangé? koi porter? kes ki peut afecter? relation sexuel? kes ki peu mettre en danger ma santé? Merci
Commentaire n° 7 posté par stephanie le 26/11/2008 à 13h00

Il n'y a pas de contre-indication spécifique à ma connaissance. Cependant, n'étant pas médecin, je vous engage à vous renseigner auprès de ce dernier.

Certaines complications psychologiques peuvent survenir. En ce cas, de nombreuses association peuvent vous aider. Vous trouverez leurs coordonnées sur le site avortementivg.com ou sosbebe.org.

Bien à vous

Réponse de Avortementivg le 27/11/2008 à 18h10
bonjour en fait j'ai un peu peur car aujourd'hui je suis enceinte de 3 semaine et j'ai peur des risque ki peux avoir sur ma grossesse car j'ai déja FAIT deux avortements donc si vous pourrier maider si vous en saver plus que moi merci
Commentaire n° 8 posté par topcu le 18/11/2008 à 17h00
Je ne vais pas te mentir juste pour te rassurer : les avortements à répétition font peser un risque pour le futur. Je dois aussi dire que je ne suis pas docteur, j'ai juste des informations provenant d'études scientifiques que je ne suis pas à même de juger, juste de reprendre.
La bonne nouvelle est cependant qu'un des principaux risques est un risque de stérilité. Si tu es enceinte, c'est donc déjà une bonne nouvelle ! Félicitations !

La principale question à se poser est : tes deux avortements se sont-ils déroulés sans complications ? (infection par exemple). Si oui, alors il y a plus de risque.

Les principaux risques connus sont les suivants (attention, ne t'inquiète pas trop : ils restent rares )
- accouchement prématuré
- complication pouvant mener à un handicap de l'enfant à naître.

Le premier problème est aujourd'hui un peu moins grave puisque la médecine est capable de sauver l'enfant, même des grands prématurés.

Tu pourra retrouver ces risques et quelques chiffres supplémentaires à cette page.
Réponse de Webmaster Avortementivg le 18/11/2008 à 17h38
Je suis du même avis que Charlotte, bien qu'un peu plus âgée qu'elle (33), et moi aussi je crie haut et fort mon intime conviction: JE SUIS POUR LE DROIT A L'AVORTEMENT.
Je m'explique: Je ne pense pas que l'avortement soit la solution idéale, et il me paraît évident que toute personne sensée pense qu'une contraception réfléchie est mille fois meilleure qu'une IVG.
Malheureusement la vie n'est pas aussi simple, et à part l'abstention je ne connais aucun moyen de contraception 100% sûre (lisez la notice de vos pilules Mesdames!). Un préservatif qui éclate, une pilule oublié ça arrive si facilement. Sans parler de toutes les mauvaises décisions qu'une femme peut prendre dans sa vie. Qui est infaillible et qui n'a jamais pris aucun risque? Bref vous pouvez être parfaitement sûre de votre volonté de ne pas vouloir un enfant à un moment donné de votre vie (et les arguments de tout un chacun peuvent varier), mais vous pouvez tout de même tomber enceinte, même en vous protégeant. Ça m'est arrivé, ça peut vous arriver. Mais parlons aussi des cas d'exception, comme le viol, ou une malformation diagnostiquée lors de la grossesse! Qui peut blâmer une femme de ne pas vouloir mettre au monde son enfant dans ces circonstances?
Alors, non, bien entendu, l'IVG n'est pas la solution idéale, loin de là. Et oui, ça peut être difficile de la vivre psychologiquement. MAIS, mener une grossesse non désirée à terme, élever ou pire abandonner son enfant, est-ce une meilleure solution? N'est-ce pas encore plus difficile à vivre un abandon d'enfant qu'une IVG? Une femme qui accouche sous X a porté cet enfant 9 mois, et l'a mis au monde. Pour moi d'ailleurs la vie commence à cet instant. Avant ce moment là on parle de fœtus. Abandonner un enfant qu'on a senti grandir en nous, avec qui on a souffert l'accouchement, quelle cruelle épreuve! Sans parler du regard des gens qui vous voient enceinte puis sans enfant! Je pense que cela cause mille fois plus de séquelles psychologiques à n'importe quelle femme qu'une IVG. Et je pense surtout que toute femme a le droit de choisir son avenir, quand et comment connaître les joies de la maternité.
Je connais par ailleurs moi-même des femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfant et qui mènent un combat long et douloureux pour une adoption. Je suis tout cœur avec elles, mais je ne crois pas que leur douleur devrait être soulagée par la douleur d'autres femmes à qui on impose l'accouchement sous X.
Alors voici comment je vois les choses: protégeons-nous, et utilisons tous les moyens de contraception possibles tant que le bon moment n'est pas là. Mais si l'imprévu frappe au mauvais moment, nous devons avoir le choix de le garder et assumer ou de ne pas vouloir faire face et y mettre un terme.
Et dire que c'est une infanticide, est non seulement inexacte, mais surtout cruel envers les femmes qui sont en difficulté.
Commentaire n° 9 posté par Katalin le 04/11/2008 à 10h59
Katalin,

Tout d’abord je suis heureux que nous soyons d’accord sur l’épreuve que représente l’avortement. Ma première position est rassembleuse : luttons ensemble pour trouver des solutions autres que l’IVG, afin que ce ne soit pas le seul recours, le recours « évident ». Car de très nombreuses femmes avortent, non pas pour les cas extrêmes et exceptionnels dont tu fait mention, comme le viol, mais simplement pour des raisons économiques ou de confort personnel. C’est pourquoi les femmes, comme toi, demandent à une écrasante majorité que l’Etat aide les femmes à trouver un recours à l’IVG (Sondage BVA).

En revanche, je ne peux pas être d’accord quand tu déclare que la vie « commence à 9 mois ». Cela signifie donc que tu serais pour l’avortement autorisé même la veille de la naissance ? Je me dois de rappeler que le fœtus devient viable (peut survivre hors de l’utérus et avoir une vie normale) dès la 18e semaine. Comprenons-nous bien : les chances de survie d’un prématuré de 18 semaines sont faibles, mais elle augmentent exponentiellement à partir de cette limite. Tuer un enfant le lendemain de sa naissance ou le jour précédant est pour moi exactement la même chose : un infanticide.

Enfin tu conçois que l’IVG n’est pas la meilleure solution, est difficile à vivre, etc.. Tu penses que l’avortement est une meilleure solution, je pense à l’inverse : que c’est la pire et la plus dangereuse des solutions (physiquement et psychologiquement, ainsi que démographiquement, socialement et moralement), et ce site recense un certain nombre d’arguments et de contre-argument sur cette position qui est une position mûrement réfléchie.

Bien à toi.
Réponse de Avortementivg le 05/11/2008 à 17h19
qu'es qu'un avortement sélectif ?
Commentaire n° 10 posté par lee le 18/10/2008 à 14h05
Un avortement sélectif consiste à avorter pour "choisir" son enfant.
Cette expression est tout particulièrement utilisée pour désigner la sélection du sexe de l'enfant. Ainsi, il est possible de connaître le sexe de son enfant (fille ou garçon) avant la date limite d'avortement, et donc d'avorter si l'enfant à naître est une petite fille et que l'on désire un garçon, par exemple.

C'est ce qui se passe massivement en Asie, où il manque désormais 163 millions de femmes !
Cette pratique existe aussi dans des proportions bien moindre en Europe et en Amérique du Nord.

Pour aller plus loin :
Vous désirez un garçon ou une fille?

Avortement sélectif: il manque désormais 163 millions de femmes en Asie

Avortement sélectif en Inde : les ravages (Vidéo)
Réponse de Avortementivg le 18/10/2008 à 17h36
Nous voudrions savoir l'évolution de l'opinion publiques sur l'IVG aux Etats Unis et en France .
Commentaire n° 11 posté par Marjorie le 14/10/2008 à 16h21
Aux Etats Unis, la population est globalement pour une restriction de l'avortement. L'institut de sondage Gallup a mis en évidence cette opposition ; 48% des américains déclarent l'avortement "moralement condamnable", 40% prétendent l'inverse. Une écrasante majorité se prononce pour sa limitation (qui ne signifie pas criminalisation dans tous les cas).  C'est sans doute un des seuls pays ayant légalisé l'avortement qui est en passe de revenir sur cette décision dans un futur proche. Ainsi, McCain, candidat à la présidentielle s'est prononcé pour la "fin" de l'avortement, et sa colistière Sarah Palin est encore plus farouchement opposée à l'avortement de masse.

En France, on assiste à un regain des mouvement pro-vie, en particulier chez les jeunes. Pour preuve, la Life Parade qui a lieu chaque année et qui rassemble des milliers de jeunes.
A voir ; émission récente de France Info sur le sujet :
France info : les mouvements anti-avortement reprennent de la vigueur
L'opinion publique reste cependant majoritairement favorable à l'avortement.
Réponse de Avortementivg le 14/10/2008 à 21h11
Quelles sont excatement les méthodes en france ?
A qui parler de ma décision en ce qui concerne l'IVG ?
Merci de me repondre au plus vite.
Commentaire n° 12 posté par marie le 06/10/2008 à 10h38
Il y a deux types de méthodes en France : l'avortement médicamenteux et l'avortement chirurgical.
Si vous désirez en parler, vous pouvez contacter de nombreuses associations qui s'occupent des femmes qui ont besoin d'aide pour réfléchir.
Vous trouverez à cette adresse les associations géographiquement les plus proches de votre domicile :
http://www.sosbebe.org/aide/aideassolist.php?Service=Service1
Il ne faut pas hésiter à appeler l'association qui vous correspond le mieux, ou à les contacter pas mail.
En dehors des conseils, des aides concrètes peuvent être apportées, si vous avez besoin d'un endroit pour continuer votre grossesse (www.lamaisondetompouce.fr), ou si vous décidez d'accoucher sous X (www.lacause.org).
Si cette réponse ne couvre pas toute votre question, n'hésitez pas à la préciser.

Bon courage à vous.
Réponse de Avortementivg le 06/10/2008 à 16h02
Bonsoir, j'écris pour donné mon opinion sur la quetion : avorter ou non? Moi personelement j'ai aujourd'hui 16 ANS j'aurai déjà pu avoir recours à l'ivg et moi je le dit haut et fort : "je suis pour" je suis d'accord que vous trouvez que l'on tue son enfant mais c'est le choix de chacun. c 'est leur enfant et pas les notres. Il vaut mieux faire appelle a l'ivg plutôt que de ne pas assumer ses responsabilité. Certaines femmes ou jeunes filles dans mon cas sont soit trop jeune, soit pas indépendante financièrement, ou qui on pu se faire violer ou les femmes qui ne desir tout simplement pas d'enfant ou qui n'est pas encore près a en avoir. Il vaut mieux avorter plutôt que se soit nos parents qui s'en occupe parce qu'on est pas capable, ce n'est pas leur rôle.Je c'est que ceci est dure psychologiquement mais il vaut mieux sa plutôt que de ne pas assumer son rôle de mère. Si vous trouver que vous etre d'accord ou non d'accord faites le moi savoir.
Commentaire n° 13 posté par CHARLOTTE le 05/09/2008 à 21h43
Bonsoir Charlotte,

Tu te dis d'accord sur le fait que l'on puisse trouver que l'on tue l'enfant. Or la vie est bien la base de la loi. Comment transiger sur un tel principe? Si l'infanticide te choque, pourquoi l'avortement ne te choquerait pas tout autant.
Tu parles des femmes qui ne peuvent/veulent pas assumer un enfant, et je comprends bien cet argument. La réponse peut se faire par l'adoption et ce que l'on appelle en France l'accouchement sous X (accouchement anonyme). Il existe en France des milliers de famille (plus de 30 000) sur les rangs pour l'adoption. L'infertilité augmente d'une manière terrible (vraisemblablement à cause de la pollution, pour les hommes, ou des traitements hormonaux et des avortements pour les femmes). Comment expliquer que d'un côté on supprime les enfants, et de l'autre on les désire ardemment. C'est aussi le rôle de l'Etat et de l'entourage d'aider une mère trop démunie, trop jeune, trop seule afin qu'elle puisse si elle le désire élever elle-même son enfant.

Comme le disait si bien mère Thérésa, prix Nobel de la paix : « Ne tuez pas votre enfant. Donnez-le moi, je trouverai quelqu’un qui l’aimera »

Enfin, tu touche du doigt une autre problématique douloureuse : les séquelles psychologiques graves (sans parler des séquelles physiques) pour la femme.

En tout cas bravo de t'intéresser à un sujet aussi délicat.
Si tu as d'autres questions/arguments, n'hésite pas!

Bonne journée!

L'équipe Avortementivg.com
Réponse de Avortementivg le 05/09/2008 à 22h15
ne pourrait-on pas obliger légalement une femme a avorter pour protéger un père d'un enfant non désiré ? seule la femme a le droit de décider...ce n'est pas normal....(un homme peut toujours se faire pièger.)
moralité c'est l'enfant a naitre qui en subira les conséquences...
Commentaire n° 14 posté par christian le 21/08/2008 à 00h32
Il est vrai que l'homme est fort peu écouté sur ce sujet. Cependant, l'avortement est trop souvent une blessure pshychologique grave pour la femme. De plus, les risques physiologique sont loin d'être négligeable (risque de stérilité élevé, et même risque de mortalité). Enfin, le père a forcément une part de responsabilité : il est facile de ne pas se faire piéger (ne pas avoir de rapports ou avoir des rapports protégés).
Il n'est donc pas envisageable d'obliger une mère à avorter. En revanche, l'inverse est une question pertinente : que dire des hommes qui ne veulent pas voir leur enfant être avorté ?
Réponse de Avortementivg le 27/08/2008 à 16h20
Bonsoir,

Je post ici, une réaction/question à propos de ton site sur l'IVG :

Je vois souvent la même optique dans tous ces débats à propos de l'ivg.
Une question ne se pose pas (ou elle est obscurcie) souvent et pourtant elle est primordiale, à savoir : le devenir d'1 enfant non désiré ou non capable d'assumer ?

Nous AVONS la capacité de ne pas faire certaines erreurs, cruciales (envers le succédané de la vie d'1 être), car nous AVONS le pouvoir de fléchir ou d'infléchir.
L'éthique, la morale, les principes, se confondent et innondent par leurs non accaptation de la réalité du monde actuel.

Sachons être intelligent, altruiste et humain, justement, c-à-d, de choisir en connaissance de cause.

john.
Ce qui est important c'est la vie elle même, oui pour le fond mais sur la forme on connaît (à 99%) le futur de ces êtres qui voient le jour et qui mène une enfance dénuée de l'essentiel > éducation, amour, tendresse, équilibre, nature, responsabilité...
Commentaire n° 15 posté par john le 19/05/2008 à 19h29
Quel devenir pour un enfant non désiré, ou que l'on est pas capable d'assumer ?

Cette question revient en effet très fréquemment.
Il faut en premier lieu comprendre la détresse d'une femme lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte à un mauvais moment. La "solution" sera l'avortement, sans même que l'on ne lui permette de se poser de manière plus rationnelle la question "et si je le gardait ?". Or j'estime qu'il FAUT se poser la question ! Aux Etats Unis, certains Etats demandent l'obligation de visualiser l'échographie : les femmes l'ayant vue veulent alors garder leur enfant. Simone Veil elle-même (c'est pour dire!) le disait : « Certes les difficultés auxquelles sont confrontés les femmes sont parfois moins graves qu’elles ne les perçoivent. Certaine peuvent être dédramatisées et surmontées. » Sur ce sujet, elle a en effet raison. On ne donne pas aux femmes les moyens de garder leur enfant, d'où le syndrome post-abortif : soulagement au sortir de l'IVG, détresse ensuite. Bien renseignée, aidée, il y aurait déjà des dizaines de milliers d'avortement en moins.

Assumer un enfant financièrement en France, ne pose pas autant de problèmes que dans les pays en voie de développement. Les aides de l'Etat sont nombreuses, celle des assocations et on l'espère celle des proches. Il existe en France des milliers de familles monoparentales qui s'en sortent fièrement.

Enfin, il existe en France un système exceptionnel sur ce sujet, pour les femmes qui ne désirent/peuvent vraiment pas assumer leur enfant : l'accouchement sous X, qui permet ensuite à une famille stérile (il en existe des milliers France, et il y en a de plus en plus) de pouvoir fonder un famille. 200 000 avortements et des milliers de personnes qui se soumettent à un parcours du combattant pour adopter à des milliers de kilomètres de la France : où est la logique ?

Un autre argument fallacieux consiste souvent à dire que l'on avorte "pour le bien de l'enfant", car l'enfant non désiré sera très malheureux. Je renvoie sur ce sujet à cet article.
Réponse de Le Webmaster le 19/05/2008 à 21h48
 
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