Enceinte de cinq mois, la jeune femme n’aurait compris le motif du voyage en Espagne qu’au cours du trajet et aurait réussi à prévenir ses proches.


40 000 manifestants selon les organisateurs, 16 000 selon la police, la Marche pour la Vie 2014 est un incontestable succès : la police estimait à 6 500 manifestants la dernière marche en 2012 ! Une Marche pour la vie sous les couleurs de l'Espagne, en passe d'interdire l'avortement dans le pays, sauf pour les femmes violées.

A 15 heures, sous un ciel serein, les très nombreux manifestants commencent à partir de Denfert-Rochereau pour rejoindre la place Vauban, derrière les Invalides. Quand les premiers y arriveront, d’autres piétinent encore au point de départ. Même si toutes les générations sont présentes, ce sont les jeunes adolescents et adultes, dont de nombreux couples avec leurs bébés, qui sont largement majoritaires.


 Une enquête menée par le journal The Independant témoigne d'une sélection du sexe de l'enfant qui concernerait des milliers de foetus. L'Angleterre n'est pas le seul pays européen concerné.

 

Avorter pour avoir un garçon plutôt qu'une fille, un phénomène déjà bien installé dans certains pays d'Asie comme la Chine ou l'Inde, gagne l'Europe.


 Une étude conduite en Inde dans le Département de gastro-entérologie et l’Unité de nutrition humaine du All Medical Institue of Medical Sciences (AIIMSes), un groupe indépendant d’universités médicales publiques, à New Delhi, a été publiée dans le Journal indien du cancer confirmant d’autres études reliant le cancer du sein à la pratique d'une IVG.


Comme presque chaque année depuis 2005, le mois de janvier voit la Marche pour la Vie, emmenée par un collectif d'associations défiler à Paris. Cette année 

L'année 2013, marquée par les manifestation contre le mariage pour tous n'avait pas vu d'édition de la Marche pour la vie.


Une nouvelle loi en Espagne pourrait bien être votée très bientôt. La révision des lois relatives à l'avortement était dans le programme du parti au pouvoir. Tour d'horizon de toutes les mesures.


Le laboratoire fabricant du Norlevo s'apprêterait à modifier l'emballage pour préciser cette limite d'efficacité, rapporte le site américain Mother Jones.


"Plus une femme sur trois a recours, dans sa vie à l'IVG". Ce chiffre est diffusé, "à la Une", sur le site du ministère du droit des femmes. La presse a largement fait écho, sans se poser de questions, à cette affirmation pour le moins étonnante.

Qu'en est-il ? Plus d'une femme sur trois aura-t-elle vraiment recours à l'IVG pendant sa vie ? La voix du citoyen s'interroge et refait quelques calculs mathématiques de niveau scolaire...


La pétition lancée contre le volet IVG de la loi sur l'égalité homme / femme a recueilli plus de 5.500 signatures en moins de 4 jours. Voir la pétition


Durant les tumultueuses années 60, après des siècles d’interdiction légale et de condamnation morale de l’avortement, une poignée d’activistes motivés ont lancé une campagne de marketing sans précédent. Leur but était double : Il s’agissait d’abord de capturer les média d’information et donc l’opinion publique, puis de changer les lois de la nation régissant l’avortement.


Malgré d’importantes subventions publiques, le Planning familial ne parvient pas à être mieux référencé sur Google.fr que des sites d’aides aux femmes en détresse pourtant bien moins dotés sur le plan financier, comme ivg.net. Depuis quelques mois, Najat Vallaud-Belkacem, le ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement s’est mise en tête d’inverser cette situation.


DUBLIN, le 18 juillet 2013 (LifeSiteNews.com) - Le sénateur du parti républicain (Fianna Fáil), Jim Walsh a ébouriffé les politiciens pro-avortement d'Irlande en donnant une description "graphique" et détaillée des procédures d'avortement durant la discussion en cours au Sénat sur la loi gouvernementale concernant l'avortement. La loi propose de permettre l'avortement durant les neuf mois complets de la grossesse si la mère proclame qu'elle est suicidaire.


Dans un sondage CBOS publié par le quotidien Rzeczpospolita, 75% des Polonais considèrent que l’avortement est un mal et qu’il ne peut en aucun cas se justifier. C’est la plus forte proportion d’opposants à l’avortement en Europe et c’est 6% de plus qu’il y a 3 ans. Un autre sondage publié en juin 2012 montrait que pour 80% des Polonais, « la vie humaine doit être protégée de la conception à la mort naturelle toujours et quelles que soient les circonstances ».


 En Irlande, les femmes auront le droit d’avorter si leur grossesse leur fait courir« un risque réel et substantiel », certifié par les médecins. Cette disposition s’applique également en cas de risque de suicide où l’avis unanime d’un obstétricien et de deux psychiatres est requis. Telles sont les dispositions que prévoit la loi votée par les députés Irlandais ce jeudi soir, à 127 voix pour et 31 voix contre, après une nuit de discussion sur 165 amendements.


Face au nombre croissant de gynécologues objecteurs de conscience, les services pratiquant les interruptions volontaires de grossesse (IVG) ferment. Des affiches placardées à l’entrée des services indiquant qu’ici, « on ne fait plus d’IVG », des patrouilles de volontaires attendant les patientes pour les dissuader d'avorter.


La proposition de loi reprend la législation en vigueur en Pologne, pays dans lequel "l'IVG est interdite depuis vingt ans, sauf en cas de viol, d'inceste, de malformation irréversible de l'embryon et de danger pour la vie ou la santé de la mère". 


La Haute autorité de santé (HAS) a souhaité évaluer si une prescription à l'avance de la pilule de contraception d’urgence (PCU), plus communément appelée 'pilule du lendemain', permettrait de réduire le nombre de grossesses imprévues et d'interruptions de grossesse. 


Le pape François a été jusque là plutôt discret sur les questions éthiques. Dimanche pourtant, à l'occasion de la prière du Regina Caeli (qui remplace l'Angelus jusqu'à la Pentecôte) il a nettement pris position pour «le respect pour la vie dès le moment de sa conception», s'opposant, en clair, à l'avortement.


Confirmant la volonté de l'actuel gouvernement de modifier la loi en vigueur sur l'avortement, le ministre de la Justice espagnol Alberto Ruiz Gallardon a déclaré, ce lundi 15 avril, vouloir "rapidement" présenter un projet de loi. En estimant que "le risque pour la santé physique et psychique ne peut être considéré comme prétexte pour ne pas protéger la vie" du foetus, le ministre de la justice a déclenché une polémique. 


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